lundi, septembre 26, 2005

Et si GOOGLE proposait de l'open source?

Cette question est elle si saugrenue que cela ?
L’histoire de l’informatique nous montre que des transformations rapides peuvent modifier les rapports de force et la valeur ajoutée entre les différents acteurs et remettre en cause une hégémonie
C’est vrai qu’avec 1 milliards de dollars de cash par mois Microsoft a tous les moyens pour anticiper y compris faire du linux (mais pas sur la licence GPL) ….Cela étant une dimension financière doit être prise en compte :si la visibilité financière et la dynamique du business plan s’essouffle Wall street sera sans pitié.L’hégémonie repose sur une vision globale de l’informatique et Google a une vision :je vous invite à lire si c’est pas fait l’article qui présente le livre de Stephen Arnold :
http://www.zdnet.fr/actualites/internet/0,39020774,39265356,00.htm

dimanche, septembre 25, 2005

qui sera le numéro 1 des logiciels on demand?

Non ce n’est pas de la pub IBM mais une véritable reflexion que l’on peut lancer sur l’avenir,les enjeux et les problématiques des plates formes hébergés à moins bien sur qu’un effet de mode soit encore passé par là comme en 2000 avec l’ASP

On a beaucoup entendu Sales force.com avancer ses pions sur ce marché à moins que Microsoft reparte à l’assaut avec ses trois divisions car avec 7 divisions son revenu ASP était marginal

On multiplie tout par deux?

SAP et ORACLE veulent tous les deux doubler de taille dans les 5 ans : il serait intéressant d’établir les scenarii de croissance externe de ces acteurs avec la dynamique annuelle de croissance organique complétant : messieurs les analystes à vos calculettes !
Qui récupérera la plus grosse marge brute du secteur des progiciels ?

Pour SAP cela passera par un enrichissement de son catalogue d’applications métiers spécifiques voire investir massivement sur le marché PME ; à moins d’un rachat du numéro un des Progiciels de gestion…

Avec son projet fusion, Oracle veut détrôner SAP du marché des applications d’entreprises mais de toute façon il fallait absolument présenter aux clients une plate forme complète et intégré afin d’éviter que le modèle économique d’Oracle ne s’essouffle

Invente ton le métier d’assembleurs de logiciels une nouvelle sorte de best of breed ?
Maintenance à vie des applications existantes des lignes people soft et autres JD Edwards (que va recouvrir précisément cela ?),projet fusion,les partenaires intégrateurs et revendeurs risquent de connaître des conflits de canaux de distribution .malgré le risque de devenir un conglomérat de logiciels , Oracle sera quand même gagnant avec les revenus de la maintenance même en phase de repli ou de saturation des investissements des grands comptes,avec même potentiellement des revenus croisés